Citations sur la nature
Voici 40 passages (sur 62) d’auteurs classiques qui parlent de la nature, par exemple Gérard de Nerval, Edmond Rostand et Victor Hugo.
Nous avons retenu les passages dont le texte évoque le thème, en commençant par ceux où il revient le plus. Chacun est donné mot pour mot, avec son auteur, son œuvre et la référence du passage. Pour parcourir l’œuvre d’un auteur, passe par son nom.
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« Le papillon ! fleur sans tige, / Qui voltige, / Que l’on cueille en un réseau ; / Dans la nature infinie / Harmonie / Entre la plante et l’oiseau ! »
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« N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît, / Et modeste d’ailleurs, se dire : mon petit, / Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles, / Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles ! »
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« Les buissons en fleur, tas de complices! l’amour est le voleur, le printemps est le recéleur. »
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« J’aime les fleurs du printemps naissant, j’aime le ciel bleu, j’aime certaines gens, je ne sais pas toujours pourquoi. »
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« Encore un peu de temps et la froidure s’en ira: patience, pauvre impatiente que je suis de voir des fleurs, un beau ciel, de respirer l’air tout embaumé du printemps! »
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« Rien de ce qui est beau n’est indispensable à la vie. On supprimerait les fleurs, le monde n’en souffrirait pas matériellement ; qui voudrait cependant qu’il n’y eût plus de fleurs ? »
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« Quoique nous le voyions fleurir devant nos yeux, / Ce jardin clair où nous passons silencieux, / C’est plus encore en nous que se féconde / Le plus joyeux et le plus doux jardin du monde. »
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« La Nature est un temple où de vivants piliers / Laissent parfois sortir de confuses paroles ; / L’homme y passe à travers des forêts de symboles / Qui l’observent avec des regards familiers. »
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« Mais la nature est là qui t’invite et qui t’aime ; / Plonge-toi dans son sein qu’elle t’ouvre toujours ; / Quand tout change pour toi, la nature est la même, / Et le même soleil se lève sur tes jours. »
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« Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches. / Et puis voici mon cœur, qui ne bat que pour vous. / Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches / Et qu’à vos yeux si beaux l’humble présent soit doux. »
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« Le savant n’étudie pas la nature parce que cela est utile ; il l’étudie parce qu’il y prend plaisir et il y prend plaisir parce qu’elle est belle. Si la nature n’était pas belle, elle ne vaudrait pas la peine d’être connue. »
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« L’homme prudent aime l’eau, et l’homme parfait les montagnes. »
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« On peut prendre plusieurs vues d’une idée comme d’une montagne. »
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« Toute théorie est sèche, mon bon ami, et l’arbre de la vie est fleuri. »
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« Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin. »
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« Les livres, les fleurs sont aussi nécessaires que le pain à beaucoup de gens. »
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« L’alouette vit au ciel, et c’est le seul oiseau du ciel qui chante jusqu’à nous. »
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« Je partirai ! Steamer balançant ta mâture, / Lève l’ancre pour une exotique nature ! »
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« Jamais on n’éprouve d’accident que la nature ne vous ait mis en état de le supporter. »
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« L’homme n’est qu’un roseau le plus faible de la nature; mais c’est un roseau pensant. »
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« Ô champs pleins de silence, / Où mon heureuse enfance / Avait des jours encor / Tout filés d’or ! »
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« Va, mon âme, au-dessus de la foule qui passe, / Ainsi qu’un libre oiseau te baigner dans l’espace. »
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« L’histoire d’un ruisseau, même de celui qui naît et se perd dans la mousse, est l’histoire de l’infini. »
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« Le ciel est, par-dessus le toit, / Si bleu, si calme ! / Un arbre, par-dessus le toit, / Berce sa palme. »
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« Il est surprenant que l’ordre de la nature, tout admirable qu’il est, ne roule que sur des choses si simples. »
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« Il règne dans mon âme une étonnante sérénité, semblable à la douce matinée de printemps dont je jouis avec délices. »
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« En route! le ciel est bleu, le soleil brille, et nous nous sentons dans les pieds des envies de marcher sur l’herbe. »
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« Pourquoi nous plaindre de la nature ? Elle s’est montrée généreuse. La vie, pour qui sait l’employer, est assez longue. »
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« Aimez toute la création dans son ensemble et dans ses éléments, chaque feuille, chaque rayon, les animaux, les plantes. »
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« Ici-bas tous les lilas meurent, / Tous les chants des oiseaux sont courts ; / Je rêve aux étés qui demeurent / Toujours »
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« La nature me reprend tout entier et me parle un autre langage, le langage du mystère qui est en elle, de l’amour qui est en moi. »
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« Est-il un brin d’herbe qui ne soit un miracle bien au-dessus de toutes les mythologies de tous les temps et de toutes les nations ? »
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« Plus ne suis ce que j’ai été, / Et plus ne saurais jamais l’être : / Mon beau printemps et mon été / Ont fait le saut par la fenêtre. »
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« Je ne suis pas un oiseau, et aucun filet ne m’enveloppe ; je suis libre ; j’ai une volonté indépendante, et je m’en sers pour vous quitter. »
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« Ô la splendeur de notre joie, / Tissée en or dans l’air de soie ! / Voici la maison douce et son pignon léger, / Et le jardin et le verger. »
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« Ainsi parfois il suffit du parfum d’une fleur, d’un jeu de la lumière, d’un accent de la brise, pour évoquer en nous tout un monde enseveli. »
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« La nature a fait deux sortes d’esprits excellents, les uns pour produire de belles pensées ou de belles actions, et les autres pour les admirer. »
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« Le principal et le plus salutaire avantage de l’histoire, c’est d’exposer à vos regards, dans un cadre lumineux, des enseignements de toute nature »
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« Les soleils couchants / Revêtent les champs, / Les canaux, la ville entière, / D’hyacinthe et d’or ; / Le monde s’endort / Dans une chaude lumière. »
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« Quand ce beau printemps je vois, / J’aperçois / Rajeunir la terre et l’onde, / Et me semble que le jour / Et l’amour / Comme enfants naissent au monde. »