Citations sur la solitude et le silence
13 passages d’auteurs classiques qui parlent de la solitude et du silence, par exemple Maurice Maeterlinck, Baltasar Gracián et Friedrich Nietzsche.
Nous avons retenu les passages dont le texte évoque le thème, en commençant par ceux où il revient le plus. Chacun est donné mot pour mot, avec son auteur, son œuvre et la référence du passage. Pour parcourir l’œuvre d’un auteur, passe par son nom.
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« Les âmes se pèsent dans le silence, comme l’or et l’argent se pèsent dans l’eau pure, et les paroles que nous prononçons n’ont de sens que grâce au silence où elles baignent. »
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« Deviens ami de toi-même, et tu pourras vivre tout seul. »
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« Tout grand bruit fait que nous plaçons le bonheur dans le silence et dans le lointain. »
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« Mon cœur est en repos, mon âme est en silence ! / Le bruit lointain du monde expire en arrivant »
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« Ô champs pleins de silence, / Où mon heureuse enfance / Avait des jours encor / Tout filés d’or ! »
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« Patience, patience, / Patience dans l’azur ! / Chaque atome de silence / Est la chance d’un fruit mûr ! »
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« Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur. / Mais, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète ! / Que ta voix ici-bas doive rester muette. »
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« Il se faut reserver une arrière-boutique toute nostre, toute franche, en laquelle nous establissons nostre vraye liberté et principale retraicte et solitude. »
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« Le silence est l’élément dans lequel se forment les grandes choses, pour qu’enfin elles puissent émerger, parfaites et majestueuses, à la lumière de la vie qu’elles vont dominer. »
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« Quoique nous le voyions fleurir devant nos yeux, / Ce jardin clair où nous passons silencieux, / C’est plus encore en nous que se féconde / Le plus joyeux et le plus doux jardin du monde. »
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« Et langoureusement la clarté se retire ; / Douceur ! Ne plus se voir distincts ! N’être plus qu’un ! / Silence ! Deux senteurs en un même parfum : / Penser la même chose et ne pas se le dire. »
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« Rêver, rire, passer, être seul, être libre, / Avoir l’œil qui regarde bien, la voix qui vibre, / Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers, / Pour un oui, pour un non, se battre, — ou faire un vers ! »
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« Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu’une de ces étoiles, la plus fine, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir. »