Citations sur la mer et le ciel

Voici 40 passages (sur 60) d’auteurs classiques qui parlent de la mer et du ciel, par exemple Victor Hugo, Albert Samain et Jules Renard.

Nous avons retenu les passages dont le texte évoque le thème, en commençant par ceux où il revient le plus. Chacun est donné mot pour mot, avec son auteur, son œuvre et la référence du passage. Pour parcourir l’œuvre d’un auteur, passe par son nom.

  1. « Il y a un spectacle plus grand que la mer, c’est le ciel; il y a un spectacle plus grand que le ciel, c’est l’intérieur de l’âme. »

  2. « Le soleil, par degrés, de la brume émergeant, / Dore la vieille tour et le haut des mâtures ; / Et, jetant son filet sur les vagues obscures, / Fait scintiller la mer dans ses mailles d’argent. »

  3. « L’alouette vit au ciel, et c’est le seul oiseau du ciel qui chante jusqu’à nous. »

  4. « En route! le ciel est bleu, le soleil brille, et nous nous sentons dans les pieds des envies de marcher sur l’herbe. »

  5. « N’ôtez pas, la pitié même vous le défend, / Un rayon de soleil, un sourire d’enfant, / Au ciel sombre, au cœur du poète! »

    Victor Hugo, Les Feuilles d’automne, XV, « Laissez. – Tous ces enfants sont bien là. »

    Texte original · Source : Wikisource

  6. « J’ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d’or d’étoile à étoile, et je danse. »

  7. « La musique souvent me prend comme une mer ! / Vers ma pâle étoile, / Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther, / Je mets à la voile. »

  8. « Petit Poucet rêveur, j’égrenais dans ma course / Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse ; / Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou. »

  9. « Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux, / Des yeux sans nombre ont vu l’aurore ; / Ils dorment au fond des tombeaux, / Et le soleil se lève encore. »

  10. « L’amour est comme ce qu’on appelle au ciel la voie lactée, un amas brillant formé par des milliers de petites étoiles, dont chacune est souvent une nébuleuse. »

  11. « Si chaque jour est une répétition de la vie, chaque aube signe avec l’existence comme un contrat nouveau. A l’aube, tout est frais, facile, léger, comme pour l’enfance. »

  12. « Une dissipation de rêverie, comme une dissipation de brume, ne laisse point trace, et, le nuage passé, l’amour n’est pas plus diminué dans le cœur que le soleil dans le ciel. »

  13. « La maison du matin rit au bord de la mer, / La maison blanche, au toit de tuiles rose clair. / Derrière un pâle écran de frêle mousseline, / Le soleil luit, voilé comme une perle fine. »

  14. « Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes, / Et les ressacs, et les courants, je sais le soir, / L’aube exaltée ainsi qu’un peuple de colombes, / Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir. »

  15. « L’aube a des lueurs exquises; on entend des chants d’oiseaux, le ciel est couleur d’améthyste; et quand j’ouvre les yeux, sous l’impression plus douce du matin, je vois des frémissements de bien-être courir à l’extrémité des palmiers. »

  16. « Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu’une de ces étoiles, la plus fine, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir. »

  17. « Le bonheur, comme la mer, arrive à faire son plein. »

  18. « Le rire, c’est le soleil; il chasse l’hiver du visage humain. »

  19. « Ce qui fait la nuit en nous peut laisser en nous les étoiles. »

  20. « Courir au delà des mers, c’est changer de climat, et non d’âme. »

    Horace, Épîtres, I, 11

    Traduction : Panckoucke et collectif, 1832 · Source : Wikisource

  21. « Mais chasse le sommeil / Et ce rêve qui pleure. / Grand jour et plein soleil ! »

  22. « Une bonne action, qui n’est connue que du ciel et de nous, n’en est-elle pas encore plus belle? »

  23. « Je vous le dis: il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde une étoile dansante. »

  24. « Le ciel est, par-dessus le toit, / Si bleu, si calme ! / Un arbre, par-dessus le toit, / Berce sa palme. »

  25. « Qui n’a pas vu, après l’ouragan, le sourire immédiat de la mer, ne peut se rendre compte de ces apaisements-là. »

  26. « Les cathédrales sont belles / Et hautes sous le ciel bleu; / Mais le nid des hirondelles / Est l’édifice de Dieu. »

  27. « Sois heureux d’être avec nous, dirent l’air et la lumière du soleil. Réjouis-toi de ta fraîche et libre jeunesse. »

  28. « J’aime les fleurs du printemps naissant, j’aime le ciel bleu, j’aime certaines gens, je ne sais pas toujours pourquoi. »

  29. « L’hiver sera venu, un hiver triste et doux, avec un ciel clair et une terre pleine des espérances de la moisson future. »

  30. « Quel que soit le plafond ou la voûte qu’un enfant a au-dessus de sa tête, ce qui se reflète dans ses yeux, c’est le ciel. »

  31. « Partout où la mer est profonde, sa vie continue équilibrée, parfaitement balancée, calme et féconde, toute à ses enfantements. »

  32. « Le vent se lève ! Il faut tenter de vivre ! / L’air immense ouvre et referme mon livre, / La vague en poudre ose jaillir des rocs ! »

  33. « C’est ôter au monde le soleil, que d’ôter de la vie l’amitié, le plus doux, le plus beau présent que nous ayons reçu des dieux immortels. »

  34. « La plus expresse marque de la sagesse, c’est une esjouïssance constante: son estat est comme des choses au dessus de la Lune: tousjours serein. »

  35. « De la musique avant toute chose, / Et pour cela préfère l’Impair / Plus vague et plus soluble dans l’air, / Sans rien en lui qui pèse ou qui pose. »

    Paul Verlaine, Jadis et naguère, « Art poétique »

    Texte original (édition de 1884) · Source : Wikisource

  36. « Une des infirmités de notre esprit est de prendre toujours la sensation pour une preuve, et de juger la saison sur un nuage ou sur un rayon de soleil. »

  37. « L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable. / Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou ? / Vois, le soleil toujours poudroie à quelque trou. »

  38. « Plus d’astres qu’il n’éclôt de fleurs dans la ravine, / Plus de soleils qu’il n’est de fourmis, plus de cieux / Et de mondes à voir que les hommes n’ont d’yeux! »

  39. « La mer n’est que le véhicule d’une surnaturelle et prodigieuse existence ; elle n’est que mouvement et amour ; c’est l’infini vivant, comme l’a dit un de vos poètes. »

  40. « Encore un peu de temps et la froidure s’en ira: patience, pauvre impatiente que je suis de voir des fleurs, un beau ciel, de respirer l’air tout embaumé du printemps! »

Autres thèmes

Toutes les citations, par thème et par auteur