Citations de Victor Hugo Page 2 sur 3
75 citations de Victor Hugo (mort en 1885), tirées de 17 œuvres. Chacune est donnée mot pour mot, avec son œuvre, son passage et sa source.
Œuvres citées : Les Misérables, Notre-Dame de Paris, Les Travailleurs de la mer, L’Homme qui rit, Quatrevingt-treize, Les Contemplations, Les Feuilles d’automne, Les Rayons et les Ombres, Les Chants du crépuscule, Les Châtiments, La Légende des siècles, William Shakespeare, Post-scriptum de ma vie, Actes et paroles, Littérature et philosophie mêlées, Hernani et Ruy Blas.
L’Homme qui rit
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« Une dissipation de rêverie, comme une dissipation de brume, ne laisse point trace, et, le nuage passé, l’amour n’est pas plus diminué dans le cœur que le soleil dans le ciel. »
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« Qui n’a pas vu, après l’ouragan, le sourire immédiat de la mer, ne peut se rendre compte de ces apaisements-là. »
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« Les buissons en fleur, tas de complices! l’amour est le voleur, le printemps est le recéleur. »
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« Un certain vague qu’on a dans l’esprit pousse aux promenades nocturnes et aux flâneries étoilées; la jeunesse est une attente mystérieuse; c’est pourquoi on marche volontiers la nuit, sans but. »
Quatrevingt-treize
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« Ce qui fait la nuit en nous peut laisser en nous les étoiles. »
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« Le cantique le plus sublime qu’on puisse entendre sur la terre, c’est le bégaiement de l’âme humaine sur les lèvres de l’enfance. »
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« Quel que soit le plafond ou la voûte qu’un enfant a au-dessus de sa tête, ce qui se reflète dans ses yeux, c’est le ciel. »
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« Modeler une statue et lui donner la vie, c’est beau; modeler une intelligence et lui donner la vérité, c’est plus beau encore. »
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« Mettre tout en équilibre, c’est bien; mettre tout en harmonie, c’est mieux. »
Les Contemplations
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« Il faut que la bonté soit au fond de nos pleurs, / Et que, dans nos bonheurs, et que, dans nos délires, / Il faut que la bonté soit au fond de nos rires; / Qu’être bon, c’est bien vivre, et que l’adversité / Peut tout chasser d’une âme, excepté la bonté; »
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« Tu trouveras, dans deux yeux qui t’adorent, / Plus de beauté, plus de lumière aussi! / Aimer, c’est voir, sentir, rêver, comprendre. / L’esprit plus grand s’ajoute au coeur plus tendre. »
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« La douleur est un fruit: Dieu ne le fait pas croître / Sur la branche trop faible encor pour le porter. »
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« Quand la porte du jour, vague et pareille au rêve, / Commence à s’entr’ouvrir et blanchit l’horizon, / Comme l’espoir blanchit le seuil d’une prison, / Se réveiller, c’est bien, et travailler, c’est juste. »
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« Laissez entrer en vous, après nos deuils funèbres, / L’aube, fille des nuits, l’amour, fils des douleurs, / Tout ce qui luit dans les ténèbres, / Tout ce qui sourit dans les pleurs! »
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« Les cathédrales sont belles / Et hautes sous le ciel bleu; / Mais le nid des hirondelles / Est l’édifice de Dieu. »
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« Les bêtes sont au bon Dieu, / Mais la bêtise est à l’homme. »
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« Une loi sort des choses d’ici-bas, / Et des hommes! / Cette loi sainte, il faut s’y conformer. / Et la voici, toute âme y peut atteindre: / Ne rien haïr, mon enfant; tout aimer, / Ou tout plaindre! »
Les Feuilles d’automne
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« Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille / Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille / Fait briller tous les yeux, / Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, / Se dérident soudain à voir l’enfant paraître, / Innocent et joyeux. »
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« Mais attends que l’hiver s’en aille, et tu vas voir / Une feuille percer ces nœuds si durs pour elle, / Et tu demanderas comment un bourgeon frêle / Peut, si tendre et si vert, jaillir de ce bois noir. »
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« N’ôtez pas, la pitié même vous le défend, / Un rayon de soleil, un sourire d’enfant, / Au ciel sombre, au cœur du poète! »
Les Rayons et les Ombres
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« L’enfant, c’est un feu pur dont la chaleur caresse; / C’est de la gaîté sainte et du bonheur sacré, / C’est le nom paternel dans un rayon doré; / Et vous n’avez besoin que de cette humble flamme / Pour voir distinctement dans l’ombre de votre âme. »
Les Chants du crépuscule
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« Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame, / Viens! ne te lasse pas de mêler à ton âme / La campagne, les bois, les ombrages charmants, / Les larges clairs de lune au bord des flots dormants, »
Les Châtiments
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« Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent; ce sont / Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front, / Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime, / Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime. »
La Légende des siècles
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« Le vieillard, qui revient vers la source première, / Entre aux jours éternels et sort des jours changeants; / Et l’on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens, / Mais dans l’oeil du vieillard on voit de la lumière. »
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« Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close. / Le logis est plein d’ombre, et l’on sent quelque chose / Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur. »