Citations de Michel de Montaigne

8 citations de Michel de Montaigne (mort en 1592), tirées de Essais. Chacune est donnée mot pour mot, avec son œuvre, son passage et sa source.

Essais

  1. « La plus expresse marque de la sagesse, c’est une esjouïssance constante: son estat est comme des choses au dessus de la Lune: tousjours serein. »

    Michel de Montaigne, Essais, livre I, chapitre 26

    Texte original (exemplaire de Bordeaux, 1595) · Source : Wikisource

  2. « La plus grande chose du monde, c’est de sçavoir estre à soy. »

    Michel de Montaigne, Essais, livre I, chapitre 39

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  3. « Il se faut reserver une arrière-boutique toute nostre, toute franche, en laquelle nous establissons nostre vraye liberté et principale retraicte et solitude. »

    Michel de Montaigne, Essais, livre I, chapitre 39

    Texte original (exemplaire de Bordeaux, 1595) · Source : Wikisource

  4. « Si on me presse de dire pourquoy je l’aymois, je sens que cela ne se peut exprimer, qu’en respondant: Par ce que c’estoit luy; par ce que c’estoit moy. »

    Michel de Montaigne, Essais, livre I, chapitre 28

    Texte original (exemplaire de Bordeaux, 1595) · Source : Wikisource

  5. « Il n’est rien si beau et legitime que de faire bien l’homme et deuement, ny science si ardue que de bien et naturellement sçavoir vivre cette vie. »

    Michel de Montaigne, Essais, livre III, chapitre 13

    Texte original (exemplaire de Bordeaux, 1595) · Source : Wikisource

  6. « C’est une absolue perfection, et comme divine, de scavoyr jouyr loiallement de son estre. »

    Michel de Montaigne, Essais, livre III, chapitre 13

    Texte original (exemplaire de Bordeaux, 1595) · Source : Wikisource

  7. « Les plus belles vies sont, à mon gré, celles qui se rangent au modelle commun et humain, avec ordre, mais sans miracle et sans extravagance. »

    Michel de Montaigne, Essais, livre III, chapitre 13

    Texte original (exemplaire de Bordeaux, 1595) · Source : Wikisource

  8. « Nul plaisir n’a goust pour moy sans communication. Il ne me vient pas seulement une gaillarde pensée en l’ame qu’il ne me fache de l’avoir produite seul, et n’ayant à qui l’offrir. »

    Michel de Montaigne, Essais, livre III, chapitre 9

    Texte original (exemplaire de Bordeaux, 1595) · Source : Wikisource

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