Citations de Jean de La Fontaine

8 citations de Jean de La Fontaine (mort en 1695), tirées de Fables. Chacune est donnée mot pour mot, avec son œuvre, son passage et sa source.

Fables

  1. « Sire rat accourut, et fit tant par ses dents / Qu’une maille rongée emporta tout l’ouvrage. / Patience et longueur de temps / Font plus que force ni que rage. »

    Jean de La Fontaine, Fables, livre II, « Le Lion et le Rat »

    Texte original (1668) · Source : Wikisource

  2. « Rien ne sert de courir ; il faut partir à point : / Le lièvre et la tortue en sont un témoignage. »

    Jean de La Fontaine, Fables, livre VI, « Le Lièvre et la Tortue »

    Texte original (1668) · Source : Wikisource

  3. « Les vents me sont moins qu’à vous redoutables ; / Je plie et ne romps pas. »

    Jean de La Fontaine, Fables, livre I, « Le Chêne et le Roseau »

    Texte original (1668) · Source : Wikisource

  4. « Amants, heureux amants, voulez-vous voyager ? / Que ce soit aux rives prochaines. / Soyez-vous l’un à l’autre un monde toujours beau, / Toujours divers, toujours nouveau ; / Tenez-vous lieu de tout, comptez pour rien le reste. »

    Jean de La Fontaine, Fables, livre IX, « Les Deux Pigeons »

    Texte original (1678) · Source : Wikisource

  5. « Travaillez, prenez de la peine : / C’est le fonds qui manque le moins. »

    Jean de La Fontaine, Fables, livre V, « Le Laboureur et ses Enfants »

    Texte original (1668) · Source : Wikisource

  6. « Qu’un ami véritable est une douce chose ! / Il cherche vos besoins au fond de votre cœur ; / Il vous épargne la pudeur / De les lui découvrir vous-même : »

    Jean de La Fontaine, Fables, livre VIII, « Les Deux Amis »

    Texte original (1678) · Source : Wikisource

  7. « Quel esprit ne bat la campagne ? / Qui ne fait châteaux en Espagne ? / Picrochole, Pyrrhus, la laitière, enfin tous, / Autant les sages que les fous. »

    Jean de La Fontaine, Fables, « La Laitière et le Pot au lait »

    Texte original (édition de 1874) · Source : Wikisource

  8. « Mes arrière-neveux me devront cet ombrage : / Eh bien ! défendez-vous au sage / De se donner des soins pour le plaisir d’autrui ? / Cela même est un fruit que je goûte aujourd’hui. »

    Jean de La Fontaine, Fables, « Le Vieillard et les trois jeunes hommes »

    Texte original (édition de 1874) · Source : Wikisource

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